Choix acquéreur et options : configuration et usage quotidien

Un choix rassemble une décision que l’acquéreur doit prendre : le lot, le budget déjà couvert par le contrat, les options chiffrées et la décision enregistrée. Vous créez un choix par lot, ajoutez les options avec fournisseur, prix complet et délai, puis laissez le client décider dans le portail ou enregistrez la décision vous-même. L’écart au budget est calculé, jamais saisi.

Écran réel du produit : Choix acquéreur et options
La liste Selections, 4 décisions ouvertes, aucune en retard, 2 tranchées et 0,00 dollar de surcoût : les plans de travail de cuisine BM-US-0001 sur P-2025-0412 portent une provision de 9 800,00 face à trois options de 9 800 à 16 800 et une échéance au 05/09/2026, le sol du niveau principal BM-US-0002 est tranché pour du chêne blanc de 5 pouces fini sur place avec un écart de 0,00, et la finition des meubles BM-US-0004 sur P-2025-0426 a retenu Painted white shaker dans sa provision de 21 400,00.

Budget contractuel, lot et fournisseurs d’un choix

Deux éléments doivent exister au préalable. Le projet a besoin d’un budget nommable, c’est-à-dire le montant que le contrat couvre déjà pour ce lot, par exemple les revêtements de sol, le sanitaire ou la cuisine. Les fournisseurs que vous voulez comparer figurent dans la liste des fournisseurs de l’entreprise, car une option peut pointer vers l’un d’eux et porte alors son nom jusque dans le comparatif. La lecture du module demande projects.view, car un choix se discute autant sur le chantier qu’au bureau.

L’écriture demande records.write, et le passage vers la somme du contrat exige en plus finance.manage. Si le client décide lui-même, le portail doit être activé pour l’entreprise et le projet ouvert à son compte : un choix n’y apparaît qu’à l’intérieur d’un projet autorisé. Rien d’autre n’est requis, le numéro étant attribué par l’application et le lot restant un texte libre avec des valeurs proposées.

Créer un choix et chiffrer ses options

La création demande le projet, un titre, le lot, une description que le client lira dans le portail, le budget contractuel, une échéance et des notes internes. Le numéro est attribué automatiquement sous la forme BM-0001 et reste unique dans l’entreprise. L’échéance est la date à laquelle la décision doit être prise pour tenir le planning : elle n’est pas décorative, puisque le statut se lit à travers elle.

Les options s’ajoutent une par une, chacune avec titre, description, fournisseur, prix complet, délai en jours et un marquage de recommandation. Le champ de prix attend le prix complet et non l’écart, que l’application calcule elle-même. La vue d’ensemble indique combien d’options le choix contient ainsi que la fourchette de l’offre la moins chère à la plus chère, avant même toute décision.

Écran réel du produit : Choix acquéreur et options
La liste des avenants où atterrit un choix décidé : des lignes d’origine Client comme le passage au sol LVP sur Sycamore Bend Lot 4 pour 5 900,00 dollars, huit avenants ouverts pour 207 200,00 dollars, et 22 lignes qui totalisent 454 450,00 dollars et 110 jours ajoutés.

Enregistrer la décision au bureau ou dans le portail client

Lorsque l’acquéreur décide par téléphone ou autour de la table de cuisine, le bureau enregistre l’option retenue, le nom de la personne qui a décidé et une remarque facultative du client. Lorsqu’il décide dans le portail, il voit la même liste, chaque option portant son surcoût, son avoir ou la mention Compris dans le budget, et doit confirmer avant l’envoi.

Les deux chemins écrivent les mêmes champs : statut décidé, option choisie, moment et nom. Tous deux sont inscrits dans la piste d’audit, le chemin portail avec le compte client derrière lui. Le portail refuse une décision sur un choix déjà décidé ou dont l’échéance est dépassée. La conduite de travaux est prévenue dès que la décision tombe, car le délai de l’option retenue déplace des dates.

Droit d’écriture, droit finance et la liste gelée

Une fois décidé, l’enregistrement gèle. L’en-tête ne se modifie plus, les options ne s’ajoutent, ne se corrigent ni ne se suppriment, et les écrans correspondants sont fermés plutôt que simplement masqués. La raison tient en une phrase : le client a vu cette liste-là à ces prix-là, et un rechiffrage discret modifierait un accord après coup. Une correction passe donc par un avenant, où elle reste visible.

Le statut affiché n’est pas toujours le statut stocké. Ouvert avec une échéance dépassée se lit Échéance dépassée, calculé à la lecture plutôt qu’écrit par une tâche nocturne, si bien que la liste ne masque jamais une date passée. Le bandeau de chiffres compte les décisions ouvertes, celles en retard et celles prises, et additionne le surcoût déjà engagé ; une valeur négative s’y lit comme un avoir.

Écran réel du produit : Choix acquéreur et options
La liste clients qui porte les comptes du portail : 15 acquéreurs, d’Aaron Delgado à Raleigh jusqu’à Willow Creek Partners LLC à Apex, la famille Whitfield déjà active, et la colonne extranet affiche encore No sur chaque ligne.

De l’écart de prix à l’avenant et au délai

Créer un avenant reprend l’écart entre l’option choisie et le budget et crée sur le même projet un avenant numéroté à partir de NA-001, au statut Vérification interne. Son titre nomme le choix et l’option retenue, son origine est Client, et le délai de l’option devient des jours ajoutés côté planning. L’action est refusée lorsque l’écart vaut zéro, faute de quelque chose à facturer.

La suite reste humaine : l’avenant doit être validé et envoyé, et la somme du contrat ne bouge qu’à la comptabilisation. Les choix forment également un registre du dossier projet, à côté du planning, des tâches et des documents, de sorte que la même liste de décisions s’atteint depuis le chantier. À l’intérieur du dossier, le menu de projet disparaît, le cadre nommant déjà le chantier.

Exemple de choix : un pack électroménager face au budget contractuel

Pour Stonebriar Estates Lot 12, Cedar Ridge Homes crée le choix Pack électroménager cuisine : lot cuisine, budget contractuel de 8 400 dollars, décision attendue au 04/09/2026, numéro attribué sans saisie. Trois options sont ensuite chiffrées, chacune à son prix complet : une gamme inox GE via Triangle Appliance Supply à 7 900 dollars pour cinq jours de délai, un pack KitchenAid à 11 650 dollars pour dix jours, marqué recommandé, et une série Café à 14 100 dollars pour vingt et un jours. La vue d’ensemble annonce aussitôt trois options et une fourchette de 7 900 à 14 100 dollars : l’enjeu financier se lit avant toute décision.

L’acquéreur Grant Hollis ouvre le choix dans le portail client, où le calcul est déjà fait : la gamme GE affiche un avoir de 500 dollars, le pack KitchenAid un surcoût de 3 250 dollars, la série Café un surcoût de 5 700 dollars. Il confirme le pack KitchenAid ; la fiche gèle avec son nom, l’instant et le statut décidé, et la conduite de travaux est prévenue, dix jours de délai déplaçant des dates. Avec finance.manage, le bureau lance ensuite Créer un avenant : l’écart dérivé de 3 250 dollars part en vérification interne avec dix jours ajoutés, et la somme du contrat ne bougera qu’à la comptabilisation.

Choix acquéreur et options : à vérifier avant d’enregistrer

  • L’écart au budget est déduit de l’option choisie et jamais stocké : affichage, avenant et analyse ne peuvent donc pas diverger.

  • Un choix décidé n’accepte plus aucune modification d’en-tête, d’option ou de prix ; les écrans d’édition sont fermés.

  • Une décision est refusée dans le portail dès que le choix porte déjà une décision ou que son échéance est passée.

  • La création de l’avenant exige finance.manage et se voit refusée quand l’écart entre option et budget vaut zéro.

  • Une option ne peut désigner qu’un fournisseur de la même entreprise ; toute autre référence est rejetée.

Choix acquéreur et options : erreurs fréquentes

  • Saisir le surcoût au lieu du prix complet dans le champ de prix. Le champ attend ce que l’option coûte en tout, puisque l’application soustrait elle-même le budget, sinon l’écart se trouve compté deux fois.

  • Laisser l’échéance vide parce qu’elle paraît facultative. Sans elle, un choix ne se lit jamais comme dépassé et manque au chiffre censé montrer quelles décisions retardent le planning du chantier.

  • Décider d’abord et chiffrer ensuite. Chaque option doit être complète avant l’enregistrement de la décision, car le dossier gèle à cet instant et un prix manquant ne se corrige plus que par un avenant.

La page produit décrit le même module du point de vue métier, avec les décisions qu’il porte et les modules auxquels il se relie.

Voir la page produit

Questions fréquentes

Comment le montant de l’avenant est-il calculé ?

Il provient de l’écart entre l’option choisie et l’enveloppe enregistrée, sans seconde saisie.

Peut-on modifier le prix après décision ?

Non. Une fois décidés, le choix et ses options sont protégés contre toute modification silencieuse.

Paramétrer cette partie pour votre entreprise ?

Décrivez la séquence que vous suivez aujourd’hui et le résultat attendu à la fin. Nous parcourons les réglages qui y mènent.